LEglise bénit cette pieuse coutume dont lorigine remonte aux promesses faites par le Christ à sainte Marguerite-Marie Alacoque :
« Je te promets, par lexcessive miséricorde de mon Cur, que son Amour tout-puissant accordera à tous ceux qui communient les neuf premiers vendredis du mois successifs, la grâce de la pénitence finale. » (Benoît XV rappelle ces paroles du Christ dans la Bulle de canonisation de sainte Marguerite-Marie Alacoque).
La communion, vécue dans lesprit de conversion et de réparation, en ces neuf premiers vendredis du mois successifs, entraîne une profonde rénovation spirituelle comme réparation pour les péchés personnels du mois précédent et comme aide pour vivre plus uni au Christ dans le mois suivant. Cette pratique augmente le zèle apostolique pour le salut des hommes.